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Vestige de la chapelle PDF Imprimer Envoyer
Estrée Blanche - Lieux Monuments

Notre Dame du Rosaire

(1896)

 

Cette façade néo-gothique est le dernier vestige d'une chapelle achevée par Cardon de Blessy, à l'initiative d'Aimé Dequidt, acquéreur de la propriété de la famille Becquart en 1895.

Elle remplace une ancienne chapelle dédiée à Notre-Dame-de-la-Délivrance. Cette dernière tombait en ruine, les travaux de reconstruction, financés par des souscriptions et des quêtes, avaient été suspendues faute de ressources. La nouvelle chapelle est bénite le 25 octobre 1896.

chapelle notre dame du rosaire

En 1992, lors de la construction de la mairie, la chapelle est déplacée dans le parc situé à côté de la mairie

 

 

 Source : Le patrimoine des communes de France

 

 
Les cités et le terril PDF Imprimer Envoyer
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la lisière des champsl'orée du bois

"L'Orée du Bois" (vieux corons)                                               "la Lisière des Champs" (nouveaux corons)

 

Le forage du puits n°2 de la compagnie de Ligny-les-Aire, situé sur le territoire d'Estrée-Blanche est réalisé entre 1899 et 1902. La fosse et ses corons sont baptisés "Transvaal", en référence à la lutte contres les Anglais menée à l'époque par les Boers de Kruger, au Transvaal hollandais.

La population minière d'Estrée-Blanche porte le nombre des habitants de 544 en 1876 à 580 en 1881, puis à 998 habitants en 1906. Les mineurs composent alors la moitié de la population d'Estrée-Blanche, mails ils ne sont que très lentement intégrés par le monde paysan. Ainsi, les "gens de corons" recourent-ils à une pétition pour que la première ducasse d'Estrée-Blanche soit organisée le premier dimanche de juin 1907. Celle-ci se tient désormais à la Pentecôte.

En 1996, suite à une enquête auprès des habitants de la commune et plus particulièrement auprès des habitants des "cités", a lieu un changement d'appellation : les vieux corons deviennent l'orée du bois et les nouveaux corons deviennent la lisière des champs. Chaque allée sera également renommée.

 

 

 

Le terril

En 1854, un sondage réalisé sur le territoire d'Estrée-Blanche aboutit sur la découverte du charbon. C'est le début de la compagnie de houille de la Lys supérieure qui obtient officiellement en 1858 la consession dite "de Fléchinelle", d'une surface de 533 hectares. Lexploitation est difficile et coûteuse : huit couches sont exploitées entre 1860 et 1872, et leur faible rendement entraînes la liquidation de la société en janvier 1872.

En 1894, les anciennes sociétés de Fléchinelle et d'Auchy au Bois se regroupent, et elles fondent celle de Ligny-les-Aire. la société se distingue par la conception révolutionnaire de son chevalet, achevé en 1904, dont l'ossature est entièrement métallique, de même que le câble.

La compagnie ferme ses derniers puits en 1950, laissant derrière elle les terrils, imposants vestiges de l'épopée minière.

 

 

 

Source : Le patrimoine des communes de France

 

 

 

 
Le Château de Créminil PDF Imprimer Envoyer
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Le Château de Créminil

C'est la famille Le May qui fit construire ce château en 1443.

Il fut restauré après les dégats causés par les troupes du XVIe siècle.

Les habitants de ce château sont : la famille LE MAY, en 1540 Hugues de Buleux, en 1670 Antoine de Vignacourt et la famille Le Merchier de 1687 à la Révolution.


Etymologiquement, Créminil signifierait " manoir de craie ". Le château dut être construit au XV ème sur les ruines d'une bastide détruite par les Anglais après Crécy.
Incendié en 1543, le château fut restauré voire reconstruit au siècle suivant.
Cette demeure type de la fin de l'époque médiévale se compose d'un polygone irrégulier à douze côtés, construite sur une motte arrondie, entourée de larges fossés alimentés par l'eau de la Laquette et de nos jours faisant office de plan d'eau d'agrément  . Les murs sont élevés en craie taillée sur des soubassements plus anciens en silex et en grès appareillés en damier, les bâtiments sont renforcés aux angles par des tours, des tourelles en encorbellement et des contreforts. Les courtines sont renforcées aux angles par des tours, tourelles et contreforts portant des échauguettes.  Le pont-levis et sa vieille porte encore dotée de son ancien heurtoir (marteau de porte monté sur une charnière), desservent une cour intérieure bordée de bâtiments d'habitation remaniés au XVIII` siècle. Largement ouvert, côté sud, sur la perspective des jardins, le château de Créminil constitue à cet égard un exemple charmant d'architecture conçue pour l'agrément d'un seigneur

Précédée d'un pont-levis, l'entrée est prise entre deux fortes tourelles coiffées de poivrières. Elle donne sur la cour intérieure, largement éclairée depuis la suppression au XVIII ème ( un temps où les seigneurs recherchaient l'agréable à la conception utile contre un siège en règle), des trois côtés au midi, remplacés par une terrasse bordée de balustres de pierre. Tout alors contribue à donner au paysage sorti tout droit d'un conte de fée une irréalité propice à la méditation. Les façades des bâtiments, peu remaniées à l'extérieur, ont été à l'intérieur reconstruites à l'équerre au XVIII ème, en assises alternées de brique et de craie. La cuisine et les caves ont conservé leurs dispositions d'origine, tandis que les autres pièces ont été modifiées au XVIII ème et XIX ème. A l'intérieur, les pièces sont habillées de boiseries, cheminées en marbre et mobilier du XIX ème.

Les différents propriétaires à travers les âges :
Le premier seigneur connu est Nicolas de Crasmainil en 1210. En 1329, on relève un Raoul du Cros Maisnil, vassal de la célèbre comtesse Mahaut d'Artois. A la mort de Raoul, " par défaut d'homme ", le fief revint à la main de Mahaut. Une pièce d'archives datée de 1443 mentionne la livraison par le serrurier Jean de Bailleul à Jean Le May, vice-mayeur de Saint-Omer, de plusieurs milliers de clous, " lesquels cleux furent convertis et employés en la maison que on dist de Craimaisnil, appartenant audit Le May ". La fourniture d'une telle quantité de clous ne peut s'expliquer que par d'importants travaux de charpente ou de menuiserie, marquant très probablement l'achèvement de la construction du château, qui dut être en grande partie restauré après les ravages commis par les troupes au XVI ème. Après la famille Le May, à nouveau citée en 1461, on trouve en 1540 à Créminil Hugues de Buleux ( conseiller de la régente des Pays-Bas et grand bailli d'Aire ), puis en 1670 Antoine de Wignacourt, et enfin la famille Le Merchier de 1687 à la Révolution. Le château a appartenu jusqu'en 1978 à Madame Lhéritier dont la famille le possédait depuis la Révolution.

 

 

 

 
L'Eglise St Vaast PDF Imprimer Envoyer
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L’église Saint Vaast

 

L’église Saint-Vaast date du XVIe siècle. Elle est construite en pierres blanches du pays. Cet édifice est voûté d’ogives et ne comporte qu’une nef centrale mesurant 22 mètres. Sa largeur étant de 6,65 m et sa hauteur de 8,50 m. L’église Saint-Vaast, construite sur les ruines de la Chapelle néo-gothique Notre Dame du Rosaire, achevée par Cardon originaire de Blessy, a conservé sa façade originelle.

L'Eglise, dédiée au Saint évêque d'Arras est reconstruite aux XiXe siècle, mais elle a gardé son clocher-porche et sa flèche à crochets du XVIe siècle. Lintérieur est édifié dans le style gothique flamboyant, et les colonnes sans chapiteaux sont sclutées à leur base d'éléments en forme de coquilles.

 

Saint Vaast

Cette statue de Saint Vaast domine la porte d'entrée.

Vous trouverez l'histoire de Saint Vaast en suivant ce lien : arras.catholique.fr/page-10042-saint-vaast.html

 

 

 

 

Source : Le patrimoine des communes de France

 

 
Monuments aux morts PDF Imprimer Envoyer
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MONUMENT AUX MORTS

Situé rue de l’Église La commune d’Estrée-Blanche à ses enfants morts pour la patrie

1914-1918

BACQUET Georges

BILLET Privat

CARON Gaston

CARPENTIER Alfred

DELHOTEL Gabriel

DUHAMEL Fleury

GLORIANT Nicolas

HALLOUCHERIE Alexandre

HIBON Hubert

HULEUX Lucien

LAFONTAINE Désiré

MERLIER Auguste

PECQUEUR Hector

BECUWE Léon

POIRET Charles A

POIRET André

POIRET Charlemagne

POIRET Omer

POIRET Marius

POIRET Martial

POIRET Fidèle

POIRET Augustin

PRINGARBE Ernest

STEENKERSTE Ferdinand

VANDOMME Charles

VANDOMME René

WAULLE Georges

LABITTE Clément

VANDENBEUCH Abel

PETITPRE Marceau     

Maroc 1925

1939-1945

CAUWET Oscar

DELPIERRE Edmond

FOUBERT Maurice

GREGOIRE Alexandre

HULO Marius

LAQUAY Odon

LEPRETRE Trancède

SLINN Henri

VETU Germain

DEFRANCE Gabriel

 

VICTIMES CIVILES

BARROIS Céline

DANEL Suzanne

DAVROUT Marie

DELHOTEL Louis

DENOEU Jacqueline

DRUVENT Louis

LECHENE Léon

OBIN Gisèle

PRIN Arthur

THERY Berthe

 

 

 

 

 

 

BONCOURRE François   INDOCHINE 1948 BETHUNE

 

 

MONUMENT DES FUSILLÉS

Situé rue de la Mairie

 

A la mémoire de

BOULET Marc

CAUWET Jules

CHARTREZ Jean

FLAHAUT Nestor

HENIN Auguste

Victimes de la barbarie allemande le 4 septembre 1944

 


 

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